• Jean Cocteau — Les enfants terribles

    Les enfants terribles


             

    Titre : Les enfants terribles

    Auteur : Jean Cocteau

    Première parution : 1929

    Édition lue : Le Livre de Poche

    SYNOPSIS

    « À la sortie du lycée Condorcet, Paul est terrassé par une boule de neige lancée par son idole, Dargelos, le coq du collège. Trop faible, il n'ira plus en classe, sa sœur le soignera dans leur chambre, navire imaginaire qui, tous les soirs, appareille pour des contrées lointaines. Ni Gérard qui aime Élisabeth, ni Agathe qui aime Paul n'empêcheront le frère et la sœur de s'adorer et de se déchirer. Cette œuvre clef de Jean Cocteau est un conte fantastique, un roman de poète dont le récit devient chant. La chambre est un sanctuaire où l'on célèbre un culte à l'amour et à la mort. Il y a une prêtresse, il y a un trésor, il y a des victimes sacrifiées. Il y a envoûtement et malédiction. »

     

    Jean Cocteau, né le 5 juillet 1889 à Maisons-Laffitte et mort le 11 octobre 1963 dans sa maison de Milly-la-Forêt, est un poète, graphiste, dessinateur, dramaturge et cinéaste français. Il est élu à l'Académie française en 1955.

    Un roman d'une beauté incontestable retraçant les mœurs anciennes d'une époque révolue. Une histoire en apparence banale narrée avec zèle et poésie. C'est à n'en pas douter un des chefs-d’œuvre de Cocteau.

    « Les êtres singuliers et leurs actes asociaux sont le charme d’un monde pluriel qui les expulse. »

    J'ai beaucoup aimé lire ce roman — d'une traite —, j'ai également eu l'étrange sentiment de ne rien comprendre de ce que je lisais. Un flou constant planait sur l'histoire, à mon sens du moins, il faisait que le moindre détail me paraissait déconnecté du reste, introduit sans raison ; il me fallait sans cesse revenir des pages en arrière.

    « Les privilèges de la beauté sont immenses. Ils agissent même sur ceux qui ne la constatent pas. »

    La fin est certainement digne d'une brève tragédie. Le tout se lit vite, bien. Je n'ai pas été plus emporté que cela par l'histoire, bien que le style m'ait ravi. On a l'impression de lire une description à l'aveugle, pesée pour sa beauté textuelle et non pour sa cohérence. Je continuerai de parcourir chaleureusement l'œuvre de cet auteur, incontournable, il faut le dire. Je ne me risque d'ailleurs pas à une critique plus approfondie puisque je respecte énormément cette œuvre, qui n'est, — est-il besoin de le préciser ?— pas seulement littéraire, mais aussi artistique, et vaste par sa diversité.

    À (re)découvrir !

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