• Les fautes (ô combien) immergées

    Il y en a des tonnes. Tous les jours. Toutes les minutes. Toutes les secondes. Partout ! Elles me dérangent. Je les tolère, mais elles me gênent, et je ne peux m'empêcher de les triturer. Les fautes des autres, ce sont autant de canines sur le point de tomber que je fais bouger avec ma langue. Ça me fait mal, très mal, mais je le fais quand même.

    Je pense que la faute en soi, l'acte de faire une faute, n'est pas un problème. On en fait tous, personne n'est parfait, et tout ça, et tout ça. C'est visuellement que ça se complique. Ça brûle ! C'est horrible. Quand on est maniaque, on endure de cuisantes déflagrations chaque jour.

    Qu'une faute fasse acte, ainsi soit-il. Que la langue en devienne charcutée, je m'y oppose fermement : on ne lacère pas une figure angélique sous prétexte qu'elle affiche quelques traits sibyllins. Non ?

    Y a-t-il des maniaques dans l'assemblée ? Suis-je décérébré, dites ?

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